Curriculum Vitae
Raymonde FORTIN
Originaire de Matane en Gaspésie, Raymonde Fortin pratique la peinture et la sculpture à Moncton au Nouveau-Brunswick depuis 10 ans. Bachelière en arts visuels de l’Université de Moncton, elle a présenté huit expositions solo et elle a participé à plus d’une quinzaine d’expositions collectives et évènements artistiques depuis 2004. Ses plus récentes expositions lui valurent le prix Éloizes, catégorie artiste de l’année 2007 en arts visuels.
Récipiendaire du premier prix BMO Financial Group’s 1st Art Work pour le Nouveau-Brunswick en 2007, du prix en arts visuels de la francophonie du Festival des arts visuels en Atlantique en 2005, Raymonde a aussi reçu deux subventions à la création du Conseil des arts du Nouveau-Brunswick/ArtsNB depuis 2005. Parallèlement à sa carrière, elle s’implique activement dans le milieu des arts. Membre de l’Association acadienne des artistes professionnels du Nouveau-Brunswick, elle a siégé au conseil d’administration de 2005 à 2010. Elle a été aussi membre du conseil de la Galerie Sans Nom de 2004 à 2008.
Démarche artistique
“Que ce soit en peinture ou en sculpture, Raymonde choisit principalement la voix de l’abstraction et de la recherche formelle pour s’exprimer.
Surgissant de la spontanéité et de l’intuition de l’artiste, l’œuvre prend forme et se métamorphose, parfois avec intensité, parfois tout en douceur, comme un dialogue tendre et fidèle puisé aux confins d’une contemplation à la fois assidue et désinvolte. Texture, matière, transparence, lumière, contrastes et gestuelle sont autant de prétextes pour explorer et apprendre.
Chaque étape de la création engendre de nouvelles interrogations, extirpe d’un quotidien absurde, d’insolites énigmes qu’il faut à tout prix éclaircir, débroussailler. La quête de l’essentiel est primordiale et sans merci.
« Les toiles de Raymonde possèdent une telle richesse que l’on arrive presque à y déceler l’odeur de ce que l’on voit, le sable du désert, le sang qui coule d’une blessure….Tout cela traverser de cette lumière qui semble l’obséder au point qu’elle ressent le besoin d’en fouiller les moindres racoins. »
-Dominic Langlois, Liaison, la revue des arts, printemps 2010
site web: raymonde-fortin.com
